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Janvier 2003
ANALYSES ET PROPOSITIONS POUR LA FAMILLE
Ces conclusions sont issues de douze années
détudes de lAssociation SOS PAPA ainsi que dobservations de terrain
effectuées par plus de cent bénévoles et portant sur plusieurs dizaines de milliers de
cas dans toute la France.
Situation sociale et juridique de la famille
Selon les
dernières statistiques (1) de lInstitut National dEtudes Démographiques, il apparaît que sur
les 2.100.000 enfants mineurs séparés dau moins un parent, 1.500.000, soit les
deux tiers, ne voient que rarement ou plus jamais leur père. On peut, bien entendu,
incriminer les pères eux-mêmes. Cela signifie-t-il que les deux tiers de la population
masculine française nont pratiquement aucune moralité et sont mus par une absence
effrayante de sentiments ? A moins que ce ne soient les mères qui fassent preuve de
grave irresponsabilité ?
Entre ces deux conceptions extrêmes, où se situe
la réalité ? Comment sest développée une situation qui perturbe si
gravement les liens affectifs et familiaux de près de 20 % des enfants avec les
conséquences sociales dramatiques qui en résultent ainsi que le rapporte sans cesse
lactualité ?
Le rapport du Comité Français
dEducation pour la Santé (CFES) : " Baromètre santé jeunes
97/98 " 10 démontre
en effet que les enfants les plus touchés par les drogues, lalcool, la violence,
les conduites suicidaires, la dépression, sont ceux qui vivent dans les foyers
monoparentaux et plus encore, ce qui est une révélation, dans les foyers
" recomposés " doù le père est souvent écarté.
Une thèse récente de sociologie
quantitative (Paris V - INED, 2002) 16 démontre que dans les familles de catégorie sociale
intermédiaire (employés) le taux daccès au BAC des enfants de familles
dissociées nest que la moitié de celui des enfants de familles unies.
On ne sait généralement pas non
plus que cest dans les familles des catégories socioprofessionnelles défavorisées
- habitant les banlieues agitées - que les divorces sont largement les plus conflictuels 13 ; ceux qui génèrent le
plus souvent la rupture père / enfant.
Enfants "sans père"
Dans les naissances hors mariage, le
taux de reconnaissance par le père ne cesse de croître et tend désormais vers 95 %
après un délai de cinq ans 1. Les enfants mineurs déclarés nés de père inconnu sont ainsi
"seulement" 130.000 et ne peuvent expliquer de façon mathématique les 700.000
enfants qui ne voient plus jamais ce père.
Le rapport 19 dAlain BRUEL préconisait dailleurs la
recherche de paternité dans le cas des enfants déclarés nés de père inconnu. Le sens
de la responsabilité et de la disponibilité paternelles qui se développe dans notre
société moderne trouve ses limites avec les enfants que des mères font toutes seules,
parfois pour les avantages offerts par lAllocation de Parent Isolé (API). Cette
API, dintention généreuse et protectrice, concède environ le montant du SMIC
durant trois ans à la mère.On comptait 156.000 attributions dAPI en 2000 (144.249
en 1995 dont 68.029 aux mères célibataires) 2. Par ailleurs, il existe des pratiques de vie en commun avec le
père de lenfant sans que celui-ci ne le reconnaisse, à la demande de la mère,
afin que celle-ci bénéficie de lAPI à laquelle elle naurait pas droit.
La loi fait obstacle à la paternité de plusieurs
manières. Larticle 340-2 du Code civil stipule que pendant la minorité de
lenfant, la mère a seule qualité pour exercer une action en recherche de
paternité. Laccouchement sous X donne un pouvoir absolu à la mère pour décider
de la suppression pour lenfant de ses lignées parentales, y compris de celle du
père, ceci en violation du droit de connaître ses origines établi par la Convention ONU
des Droits de lEnfant ratifiée par la France. La loi sur la bioéthique (Art. 16-11
C.C.) interdit les analyses génétiques en dehors dune décision de justice, tandis
quen Grande Bretagne un père peut se rendre dans un laboratoire avec un enfant de
seize ans, quen Suisse ou en Belgique un couple avec enfant peut obtenir directement
cette analyse. La loi du 8 janvier 1993 (Art. 372 C.C.), héritée de létrange
entêtement de quelques Sénateurs, qui supprimait tout droit au père naturel qui ne
cohabitait pas avec la mère au moment de la reconnaissance na été améliorée sur
ce point quen mars 2002. Cest ainsi que dans des couples naturels ayant eu des
enfants avant puis après 1993 ou 2002, le père qui a reconnu tous ses enfants na
pas les mêmes droits, dans les faits, par rapport à chacun dentre eux. Des
"classes denfants", aux droits juridiques à leur père qui sont
différents, coexisteront ainsi jusquen 2016, sous prétexte fallacieux de
non-rétroactivité.
Enfants du divorce et de la séparation
Les enfants "sans père" et les enfants
naturels (près de 40 % des naissances désormais) sont toutefois encore la minorité face
aux 120.000 enfants qui, chaque année, subissent le divorce de leurs parents.
Les dernières statistiques
détaillées sur le divorce 11 émanant du Ministère de la justice font état de 13 % des enfants du divorce
résidant chez leur père. Cette étude naborde pas du tout le traitement des
séparations de parents naturels pour lesquelles le père obtient bien plus rarement la
résidence.
A défaut de ces études manquantes,
les recensements et les enquêtes INSEE/INED nous informent sur la répartition globale
des enfants chez les pères et mères. Le recensement de 1980 fait ressortir 11 %
denfants résidant chez le père mais 10 % seulement au recensement de 1990 (Encore
faut-il retirer à ces chiffres environ 1 % denfants de veufs). La dernière
enquête INSEE/INED 17 publiées en 1999 établit à 8,6 % le taux global des enfants de parents
physiquement séparés qui résident chez le père. La répartition en est par ailleurs
très irrégulière : moins de 2 % pour les enfants de moins de 2 ans, près de 15 % pour
les enfants de plus de 15 ans. En 1965, la garde, dans les divorces, était attribuée aux
pères à 12 %. Globalement, la résidence des enfants chez le père diminue donc de 1%
tous les 10 ans du fait du traitement infligé aux pères naturels. Ceci ne manque pas
détonner, dans une société ou lintérêt direct porté par les pères à
leurs enfants saccroît : avec des enfants moins nombreux, avec
lévolution culturelle, avec un travail des hommes moins épuisant et moins long
quautrefois, avec des qualifications et un niveau éducatif supérieur et dans un
contexte où les femmes ont accru leur investissement professionnel et leur absence du
foyer (80 % des femmes travaillent).
Une étude 3 de lAssociation SOS PAPA, portant
sur ses adhérents, révèle en outre que la moitié de ces "gardes" attribuées
au père par les tribunaux, le sont parce que la mère est tout simplement partie en lui
laissant les enfants.
On objecte souvent que
" les pères ne demandent pas la garde ". Mais en réalité,
lorsquils la demandent, ils ne sont guère que 15 à 20 % à lobtenir selon
SOS PAPA 3. Daprès
létude du Ministère de la justice 11 sur les divorces en 1996, le taux de discrimination entre les
mères et les pères qui demandent simultanément la résidence de lenfant, lors de
divorces conflictuels, ne serait que de 2,6 au détriment des pères. Mais il faut savoir
que les avocats ne demandent généralement la résidence que lorsque leur client-père a
de fortes chances de lobtenir. Le plus souvent, ils disent à leur client :
" Vous navez aucune chance, vous allez braquer la mère et irriter le
juge ! ". Si ces pères dissuadés demandaient effectivement la résidence
des enfants ou bien y étaient plus encouragés, le taux de discrimination père/mère par
la justice familiale, selon les pratiques actuelles, serait effectivement de lordre
de 5 ou 6.
Dans le cadre des divorces par demande conjointe, il
y a très peu de résidences fixées chez le père objecte-t-on. Cela est vrai, mais
pourquoi ? Nombre de pères savent quun conflit aurait des répercussions sur
lenfant et pour préserver celui-ci, face aux exigences de la mère et à la
pratique judiciaire, ils préfèrent sincliner (cf. jugement de Salomon)
Les intentions réelles des hommes
par rapport à la garde des enfants sont en réalité bien supérieures à ce que
prétendent des études officielles trop superficielles. Ainsi, dans la seule enquête
connue : " Pèlerin magazine ", en 1993, à la question posée au
hommes : " En cas de divorce ou de séparation, si vous aviez des enfants,
demanderiez-vous que leur garde vous soit confiée ? " : 54 %
répondaient positivement 12.
Dautre part, certains pères hésitent à
arracher les enfants, surtout très jeunes, à une mère dont ils savent
lattachement viscéral à lenfant, même si cela correspond le plus souvent
pour celle-ci à de limmaturité ou à un besoin de représentation sociale de la
" bonne mère ". Le père imagine quil verra ses enfants
régulièrement, quil leur téléphonera souvent et que sa relation avec eux sera
préservée avec soin par les lois et par la Justice, alors que la réalité est toute
autre.
Lintroduction, dans la loi du
4 mars 2002, de la possibilité de résidence alternée rencontre détonnantes
résistances. Si certains avocats savent la plaider et certains juges limposer,
incitant ainsi les deux parents, sans distinction de sexe, à assumer leur
co-parentalité, un grand nombre de tribunaux, de juges, davocats, dacteurs
sociaux nhésitent pas à violer lesprit de la loi en sy déclarant
hostile sans aucune justification valable. Pendant ce temps, certains états des
Etats-Unis la pratiquent à un taux de 40 % depuis des années à la satisfaction
générale. Au Québec, selon une analyse de lISQ (Institut de la Statistique du
Québec) 18 sur les
divorces de lan 2000, le père obtient la garde exclusive dans 14% des cas (16 % en
1990), tandis que la "garde partagée" gagne en popularité avec 23 % (7 % en
1990). En 2000, les mères divorcées nobtiennent la garde quà 63 % contre 86
% en France. Il est souvent objecté quil nest pas possible dordonner la
résidence alternée tant quun conflit subsiste entre les parents. La mère qui
exige la résidence exclusive des enfants à son profit se contente donc dentretenir
le conflit... Elle peut aussi déménager de façon abusive pour rendre matériellement
impossible lalternance. Les cas de jeunes enfants confiés au père après ce fait
accompli sont rarissimes. En règle générale, la subtilisation ou le détournement
denfants entre parents reste légal en France... .
Le père nest quun père !
Cest au moment de la première
comparution devant le Juge aux Affaires Familiales que tout bascule. Dans plus de la
moitié des affaires, restées très conflictuelles (58,6 %) 11, le père découvre le plus souvent
lacharnement de la partie adverse à maximiser la pension alimentaire quil
versera et à minimiser ses droits de visite et dhébergement pour les enfants.
Il comprend seulement en recevant lordonnance
ou le jugement que la Justice ne semble pas avoir la même conception que lui de
lintérêt de son enfant ni de limportance des liens affectifs et éducatifs
père-enfant au-delà du soutien financier.
Presque toujours lorsque père et
mère sopposent, des enquêtes sociales ou "médico-psychologiques" seront
ordonnées, à titre onéreux. Celles-ci, par une incursion dans la vie privée et
psychologique, sans déontologie ni méthode ni cadre formel, concluront, dans la grande
majorité des cas, que lenfant doit résider chez la mère. Généralement la
conclusion est affirmative, sans lien causal avec les déclarations des parents qui sont
recueillies, triées ou censurées et commentées sans rationalité. Le Juge se protègera
derrière cette apparence dobjectivité et son jugement, en dehors de toute autre
argumentation possible - car le père est généralement un "bon père" comme
tant dautres- sappuiera sur son point de vue très personnel de magistrat,
repris souvent du rapport denquête. Comme : " Il est malheureusement
culturellement très difficile pour une mère de ne pas avoir la garde dun si jeune
enfant " 4,
" Monsieur X est un bon père mais sil a donné jusquà maintenant
tout ce quun père délivre à ses enfants, il na pu leur apporter ce que
cette expertise a tenté de mettre en lumière : le génie maternel " 5, " Attendu que
la présence maternelle
est très importante pour une enfant entrant dans ladolescence
M. T. sera en
conséquence débouté de toutes ses demandes " 6, " Etant donné le jeune âge de lenfant
chez la
mère " 7.
Le père na jamais le bon sexe pour élever
lenfant et lenfant na jamais lâge qui convient pour être élevé
par un père.
Ces tendances seront toutefois
nuancées à outrance selon le tribunal et la perception toute personnelle du magistrat en
charge du dossier. Ainsi, selon la seule étude publiée sur ce point, à partir de
données obtenues du Ministère de la Justice (étude exclusive SOS PAPA) 8, les Tribunaux de Grande
Instance de Saint-Gaudens, Dinan ou Privas accordaient, dans les divorces, de 15 à 40 %
la garde au père tandis quà Lons-le-Saunier, Annecy, Bourgoin, Vienne, Avignon,
Bobigny, Lorient, Evreux ou encore Albi, les pères étaient moins de 3 % à
lobtenir. Depuis, consignes ont été données à la Division statistique du
ministère de la Justice de ne plus communiquer de données non triées, non publiées par
le ministère.
Les jugements qui préservent une relation
suffisante entre le père et lenfant pour garantir lapport éducatif paternel
sont sans doute en croissance, mais très lente. Le père doit donc généralement se
résoudre à exercer des droits de visite et dhébergement minima qui ne lui
permettent pas de sinvestir dans la vie quotidienne de lenfant et de
participer correctement à son développement, même si celui-ci habite à proximité.
Lorsque lenfant est éloigné, peu de mesures judicieuses sont ordonnées en
compensation. A lère des télécommunications, il est rarissime que des règles de
relation téléphonique avec le parent éloigné soient décidées et garanties.
Mécanismes de la rupture
Ceci ne serait rien si les droits de
visites sexerçaient régulièrement. Mais, alors quil y a trente ans les
non-représentations denfant étaient peu fréquentes 9 (moins de 1.500 plaintes par an) parce
que condamnées à 50 %, elles ont dépassé désormais les 12.000, avec un taux de
condamnation inférieur à 10 % et un taux de prison ferme inférieur à 1 %
quand
la police accepte denregistrer la plainte au lieu de la détourner sous forme
dune " main courante " et que le Procureur ne la classe pas sans
suite, comme la majorité dentre-elles. Pour déboucher, les plaintes pour
non-représentation denfant doivent être appuyées par des citations directes en
correctionnelle, fort coûteuses,
En parallèle, on constate que les
non-paiements de pensions alimentaires qui viennent au pénal (environ 8.500 par an) sont
condamnés à un taux de 99 % et conduisent un père sur quatre mauvais payeurs à la
prison ferme 9. De
plus, plusieurs dispositifs gratuits et efficaces ont été développés avec simple
réclamation de la mère auprès dun huissier pour recouvrer des pensions
alimentaires impayées (saisies à la source des salaires, blocage de compte
bancaire,
).
Il y a là deux poids et deux mesures, entre
largent et lenfant, entre la mère et le père.
Ce nest donc pas lintérêt de
lenfant qui est respecté par les règlements et les tribunaux. La rupture entre
pères et enfants a été ainsi incitée et institutionnalisée par une pratique
judiciaire qui viole lesprit initial de la Loi et de la volonté populaire. Il
nest pas rare de rencontrer un père qui nayant plus vu ses enfants depuis des
années, et dont les plaintes ont toutes été classées sans suite, sest vu jeter
en prison lorsque, dépité, il a interrompu le paiement des pensions.
Si une réforme réelle et profonde
est nécessaire et urgente, cest moins parce que les lois sont mauvaises dans leurs
principes que parce quelles sont insuffisamment précises et laissent ainsi aux
magistrats la liberté de juger suivant des idéologies très personnelles et des
habitudes dépassées. Le Juge aux Affaires Familiales notamment est un magistrat unique
au pouvoir discrétionnaire qui juge à huis clos et sans transparence démocratique. Le
résultat social en est inquiétant. La justice familiale doit avoir pour fonction de
participer aux équilibres démocratiques de la société et de réguler les excès des
citoyens au lieu dinciter à des comportements qui nuisent à lintérêt
général de lEnfant et de la société. Déjà, la loi du 8 janvier 1993
navait fait que forcer ces magistrats à attribuer lexercice en commun de
lautorité parentale parce que certains refusaient dappliquer la loi,
seulement incitative, de 1987 (3 ans après, en 1990 : 0,5 % dexercice en
commun de lautorité parentale après divorce attribué au T.G.I. dAlbi
pendant que celui de Bergerac lattribuait à 87 % ! .En 1996 cet exercice est
encore retiré à 11 % des pères et à 2 % des mères 11). Cette dispersion géographique pour le moins curieuse se
renouvellera bien évidemment pour la résidence alternée qui nest pas fortement
incitée dans la nouvelle loi. Le "retour dexpérience" na pas eu
lieu et les parlementaires nont pas été correctement informés de la réalité
sociale et judiciaire des séparations.
Les prochaines lois, plus pragmatiques, devront
avoir pour but de limiter les subjectivités et les conceptions archaïques, afin que soit
respecté le Droit de lEnfant à conserver ses deux parents, même séparés. Ces
complaisances discriminatoires et ce mépris de limportance du lien père-enfant
incitent aux pires excès. Pour preuve la mode croissante des accusations mensongères
dabus sexuels dans les séparations très conflictuelles. Elles se traduisent par le
sacrifice automatique du père (et de lenfant), sur une simple délation, et
finissent au mieux par une condamnation de la mère à une amende de 1 Franc (Cour
dappel, région parisienne) ou par lacceptation passive de la fuite en Suisse,
avec lenfant, des très rares mères condamnées à la prison ferme après des
années de rupture père-enfant. Ces procédés qui sont loin dêtre démocratiques
sont destructeurs. Ils encouragent et légalisent le rejet radical du père.
Souffrances et viol des
Droits de lHomme
Les dysfonctionnements graves et les
discriminations du système socio-judiciaire en matière de séparation familiale
provoquent dimmenses souffrances, tant chez les pères que chez les enfants. Les
lois, les pratiques et les procédures génèrent souvent des ruptures prolongées entre
le père et ses enfants. Pour 41 % dentre eux, les adhérents de lAssociation
SOS PAPA ont subi une rupture dune durée de deux à six mois davec leurs
enfants et pour 21 % de six mois à douze ans, contre leur volonté et malgré leur
attachement affectif 14.
Les 5.000 visiteurs annuels, en France, des permanences
bénévoles de SOS PAPA - non subventionnées - expriment régulièrement leurs angoisses
et leurs souffrances dues aux pratiques inadaptées et discriminatoires des institutions.
Le viol du Droit du Père et de
toute la branche familiale paternelle daimer un enfant ne peut être sans
conséquence au niveau de la santé mentale ni du comportement citoyen en France lorsque
plusieurs millions dindividus sont concernés...
Références citées
1 - Rapport I. Théry, (la Documentation française)
et Magazine " SOS PAPA ", N° 31, sept. 98, p. 7-9
2 - Annuaire CNAF 1995, p. II-68
3 - Magazine " SOS PAPA ", N°
24, déc. 96, p. 4-6
4 - Enquête, Versailles, 1998
5 - Enquête, Paris, 1997
6 - TGI Nantes, 1998
7 - TGI Nanterre, 1998
8 - Etude sur les jugements de 1990,
" Lenfant et sa famille disloquée ", éd. SOS PAPA, 1993, p. 47
9 - Magazine " SOS PAPA ", N°
17, mars 95, p. 14
10 - Notamment page 302, Baromètre santé jeunes
97/98 - CFES, BP 51, 92174 Vanves Cedex
11 - « Les divorces en 1996 » Etude
statistique du Ministère de la justice.
12 - Pèlerin Magazine - 5 février 1993
13 - Nature du divorce selon la catégorie
socioprofessionnelle, " Lenfant et sa famille disloquée ", éd.
SOS PAPA, 1993, p. 30
14 - Magazine " SOS PAPA ", N°
18, juin 95, p. 13
15 Selon Madame Evelyne Sullerot
16 - Paul Archambault - INED, Population et
Société n° 379, " Séparation et divorce : quelles conséquences sur la réussite
scolaire des enfants ? " et Magazine SOS PAPA n° 46, juin 2002, interview pages 4-5.
17 - INED, Paris - " Population " de
janvier-février 1999, page 14
18 - " Le Soleil " (Québec) 4 octobre
2002, Claudette Samson
19 - A. Bruel - Pdt Tribunal denfants de
Paris, Groupe de travail paternité, «Un avenir pour la paternité» 24 juin 1997, p.38
Michel THIZON
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